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  • : gauche démocratie révolution socialisme urbanisme Politique
  • : 52 ans. Marié. 4 enfants. Maire-adjoint de Creil. Conseiller communautaire. Président de l'association ADEROISE. Creillois depuis 1962. Diplômé en économie sociale/communication. Enseignant à Creil Plateau (1981-1991). Elu PCF de Creil et président du groupe communiste et républicain(1983-1995).Collaborateur de député(1991-1995). Passions : Voyages et rencontres internationales, Ecriture poétique, Histoire, Politique et Philosophie. creil-avenir@orange.fr
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Aprendimos a quererte
Desde la historica altura
Donde el sol de tu bravura
Le puso un cerco a la muerte

Aqui se queda la clara
La entranable transparencia
De tu querida presencia
Comandante
Che Guevara

Vienes quemando la brisa
Con soles de primavera
Para plantar la bandera
Con la luz de tu sonrisa

Aqui se queda la clara
La entranable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara

Tu amor revolucionario
Te conduce a nueva empresa
Donde esperan la firmeza
De tu brazo libertario

Aqui se queda la clara
La entranable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara

Aqui se queda la clara
La entranable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara


Seguiremos adelante
Como junto a ti seguimos
Y con Fidel te decimos
Hasta siempre comandante

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  • : Jean-Paul Legrand
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Tourisme

Aujourd'hui nous sommes allés dans l'arrière pays. Nous avons franchi le premier col de la montagne au sud-est de Carúpano et là comme l'indiquent les pancartes nous sommes arrivés à quelques pas du paradis. Une nature luxuriante composée  de centaines d'espèces végétales dans un paysage magnifique fait de basses montagnes, de vallées escarpées mais aussi de plateaux immenses.

Pour notre première visite, nous allons saluer les frères Franceschi, producteurs de cacao. Descendants d'une famille corse, ils cultivent le cacao pour l'exporter en particulier en Italie et aussi en France où des petites et moyennes entreprises transforment la fève en chocolat. "Le meilleur du monde se cultive ici, nous disent-ils, nous accueillant avec le sourire dans un immense hangar où sont stockées les sacs de fèves". Il est vrai que le Vénézuela possède un cacao recherché pour sa finesse et un arôme exceptionnel. Si l'exploitation que nous visitons est privée, il existe également avec la révolution le développement d´un secteur coopératif qui en est à ses débuts mais qui devrait permettre progressivement d'améliorer la vie quotidienne de centaines de petits producteurs aux faibles revenus.

Nous poursuivons notre route vers le Centre de l'environnement créé par Wilfrid Merle, un allemand installé ici depuis plus de 40 ans et qui a développé des projets écologiques, touristiques et économiques respectant et valorisant cette nature magnifique. Ce centre accueille des groupes de jeunes venus des écoles de la région et de tout le Vénézuela mais aussi des adultes qui s'intéressent au développement écologique. C'est le  dynamique directeur du Centre qui nous reçoit, le jeune agronome Pedro Molina qui nous parle avec passion de son métier mais aussi de son engagement dans le processus de changement en cours dans son pays. Car pour lui enseigner, sensibiliser les jeunes générations et la population aux enjeux environnementaux est un devoir citoyen qu'il inscrit dans une démarche d'implication sociale. Ici on apprend aussi que l'avenir de notre environnement se fonde aussi sur les relations humaines, sur la solidarité et la coopération, la conscience de la vie en société. Pour lui les prochaines années seront marquées au Vénézuela par un travail d´education pour améliorer la vie en société par une participation encore plus active des citoyens. Il se dit désolé des campagnes mensongères qui déforment la réalité du processus de transformation de son pays et s´étonne que l'on taxe de populisme tout ce qui représente un progrès pour le peuple de son pays.  Il nous présente les nouvelles constructions et installations du centre qui accueilleront dans d'excellentes conditions et dans un cadre naturel extraordinaire des jeunes du Vénézuela et du monde entier, notammemt grâce à des programmes financés par l'UNESCO.

Nous terminons notre périple dans un paysage fabuleux oú vivent plus de 400 buffles dans une savanne qui s'étend sur des milliers d´hectares, nous croisons des rapaces, des hérons, des iguanes. Au sein de cette étendue Wilfrid Merle a créé un village de huttes alimenté par énergie solaire et où les touristes peuvent venir découvrir ce paradis. Selon certains spécialistes dans cette savanne de plus de 190.000 ha qui appartiennent pour l'essentiel à l'Etat et dont une partie est un parc national, il serait possible de développer l'élevage du buffle jusqu´à 20.000 bêtes. Donnant une viande de qualité avec 50% de  cholestérol en moins que celle du boeuf, cet animal robuste, apporte également un lait dont il suffit seulement  5 litres pour faire 1kg de fromage alors qu'il en faut 10 avec le lait de  vache. De quoi donner des idées à quelques éleveurs qui voudraient investir, voire peut-être au lancement de projets de coopératives produisant viande et produits laitiers. A ceux qui entendent contraindre la paysannerie mondiale à cultiver des plantes pour agrocarburants et qui pour des raisons essentiellement capitalistes risquent de tuer l'agriculture alimentaire alors quíl est urgent de nourrir correctement l´humanité, des solutions écologiques c'est à dire en équilibre avec le développement des hommes peuvent être inventées et mises en oeuvre. La lutte pour la démocratie, pour un socialisme du XXIème siècle en est la condition, le Vénézuela nous montre son propre chemin, il est plein d'espérance.

                                                          
Dans la plupart des rues au Vénézuela on rencontre des marchands ambulants, installés à même le trottoir, des hommes et des femmes qui pour vivre exercent de petits métiers. On trouve de tout, vêtements, nourritures, boissons, appareils divers, copies de cd ou de dvd. Ce matin nous avons fait comme la plupart des habitants, nous sommes allés acheter notre petit déjeuner au coin de la rue. La vendeuse nous a accueillis avec un grand sourire, ici les gens sont extrêmement chaleureux : ils ne sont pas du genre à se plaindre même si ils ont parfois de bonnes raisons de le faire,  c'est généralement la bonne humeur qui l'emporte. La jeune femme  prépare directement les "empanadas" devant nous, elle roule d'abord la pâte de farine de maïs entre ses deux mains puis la remplit d'une farce faite de chair de requin et d'épices avant de plonger le tout dans la friture. Aujourd´hui elle remplace sa soeur qui se repose. Elle nous apprend d'ailleurs que sa soeur prend aussi quelques jours dans la semaine pour poursuivre ses études. Je lui demande si c'est grâce aux "missions" du gouvernement révolutionnaire que sa soeur a pu poursuivre des études  et elle me le confirme en précisant "dans la persective de devenir assistante maternelle diplômée". Ces missions permettent aux gens du peuple qui n'ont pas les moyens, de se rendre à des cours de formation et de surcroît de recevoir une allocation. J'ai appris ainsi que les queues que j'ai vues devant les banques certains jours correspondaient aux files d'attentes des bénéficiaires des allocations versées par l'État et qui participent à ces "missions". Autrement dit ici on est payé pour étudier et cette aide donnée par l'Etat est plutôt fort appréciée par une population pauvre mais qui a vu ces dernières années des progrès sociaux incontestables dans sa vie quotidienne. Quand nous posons la question à notre interlocutrice de savoir si elle-même envisage de participer à une mission, elle sourit et lance un non timide, davantage hésitante par un manque de confiance en soi que par la conviction de l' utilité d'un tel dispositif, car nous dit-elle "c'est un vraiment un progrès pour le peuple". L'élévation du niveau culturel, des qualifications professionnelles de la grande majorité des gens est une condition du développement de tout le pays. Le gouvernement révolutionnaire en fait une priorité et il a raison car la démocratie passe aussi par ce progrès pour chaque individu d'étudier, de se former, de s´épanouir par la connaissance.

A propos du Venezuela le documentaire "Un oeil sur la planète" de la télévision française réalisé il y a un peu plus de 6 mois que l'on peut voir sur http://www.dailymotion.com/video/x10lf0_le-socialisme-vu-par-chavez_news

La chaleur est écrasante mais sans doute moins qu'en avril 2006, date de mon ´précédent voyage au Vénézuéla. Notre voiture file sur la route en corniche qui mène de Carúpano à Rio Caribe, les paysages sont splendides, entre la végétation luxuriante qui recouvre les collines et la brillance de l'océan avec ses plages bordées de palmiers, on s'en prend plein les mirettes. Sur la route on croise des 4x4 rutilents comme de vieilles voitures américaines rouillées, tellement rafistolées qu'on se demande comment elles peuvent encore rouler. Il faut dire qu'ici le prix de l'essence n'est pas un obstacle même pour les plus modestes puisque dans ce pays membre de l'OPEP on peut faire le plein avec à peine un peu plus d'un euro (ici un plein représente 0,5% du salaire mensuel minimum alors qu'en France il se situe entre 3 et 4 %).

Rio Caribe est une petite ville avec des maisons au style colonial. Elle possède un port de pêche. Avec la révolution socialiste, les citoyens sont associés aux projets de développements économiques et sociaux notamment sous l'impulsion des élus locaux, ici partisans de Hugo Chávez, et selon le principe du contrôle social populaire. Ainsi le maire a- t- il présenté en février dernier devant les citoyens réunis nombreux en extérieur sur les places de la ville, le bilan détaillé et chiffré des réalisations de l'année 2006. Cet exercice d''évaluation démocratique comprend un moment où les habitants et les responsables des différentes missions peuvent intervenir pour témoigner, confirmer ou infirmer l'exposé du maire. Mais ce qui semble le plus original dans la tentative de construction d'une société réellement démocratique est la création des conseils communaux. Ceux-ci ont vocation  de transférer le pouvoir au peuple en constituant des groupes de citoyens dans lesquels chacun peut apporter ses idées et propositions  directement au gouvernement et cela sans intermédiaire. Le but est de créer un lien permanent entre la base et l'exécutif national afin de concrétiser l'objectif constitutionnel d'un pouvoir populaire réellement souverain. Dans la région de Rio Caribe s'est constituée plus d'une centaine de ces conseils communaux. Ces conseils entreprennent un travail démocratique sans précédent dans le pays de Bolivar : traduire de manière locale et en toute liberté, selon les besoins des gens, les  objectifs de la révolution  que le pouvoir central a défini comme autant de "moteurs" pour aller vers le socialisme. Ceux ci sont au nombre de cinq : révolution juridique, justice sociale, construction d'un nouveau système économique, révolution éducative, explosion du pouvoir populaire. Ainsi les conseils communaux de la région de Rio Caribe ont-ils par exemple, décidé dans le domaine de la justice sociale de donner la priorité aux pêcheurs dans la gestion de leur sécurité sociale et en particulier de leur retraite, ou encore à la construction d'un centre d'aide aux jeunes victimes de la drogue parmi bien d'autres projets retenus. Dans le domaine politique on retiendra le très interessant projet de former les portes paroles des conseils communaux aux dignostics de participation populaire, à l'élaboration de projets communautaires, aux connaissances sociopolitiques. Je rencontrerai prochainement le maire de Rio Caribe qui pourra me parler davantage de cette expérience passionnante de pouvoir populaire inédit.
 
En attendant nous visitons sa charmante commune sur laquelle domine sur une colline une statue du Christ, considéré ici comme le premier des révolutionnaires. Nous  goûtons aux plats typiques de la région dans un petit restaurant près du port, le "Pavillón Criollo" et le "Pavillón margariteno" composés de haricots noirs, de riz, de bananes plantins frites et selon, de jeune requin ou de poulet frit, accompagnés de la bière nationale Polar. Nous reprenons la route pour Carúpano sous un début d'orage. Nous terminons notre journée au  musée historique de la ville. Un jeune guide nous explique que la ville eut son heure de gloire comme port commercial important (cacao, café, coco, fruits, etc...) avant que les régions pétrolifères de l'ouest du pays ne deviennent les plus actives économiquement. C'est enfin avec un immense plaisir que nous rencontrons le directeur du département musical de ce musée, un personnage haut en couleurs, le Pr Vinoles Pena,  qui nous dévoile sa passion pour la poésie populaire  et notammemt pour la "decima espinela", poème de 10 vers en octosyllabes,  en nous offrant une poésie improvisée et chantante en notre honneur.
Je suis arrivé avec ma famille à Carupano, ville où résident mes beaux-parents. Le voyage entre ici et Caracas ne dure que 1h15 en avion. Un petit avion à hélices qui ne compte qu'une vingtaine de places. Le temps est splendide, il fait environ 30 degrés a l'ombre, et les nuits sont aussi très chaudes mais nouveauté agréable, mon beau-père a installé la climatisation dans toutes les chambres de la maison. Hier a commencé  la coupe de foot de l'Amérique qui se jouera ici au Vénézuéla. Chaude ambiance garantie. Partout dans les rues, plus qu'auparavant,  de grandes fresques annoncent la lutte pour le socialisme, la situation se radicalise, entre les forces du capital et le peuple. Les patrons de l'alimentation tentent de bloquer les produits pour causer une pénurie en particulier d'articles de première nécessité mais le peuple ne semble pas tomber dans le panneau. En tout cas dans les magasins des grandes villes maintenant il y a de tout alors que pendant un mois la viande et le lait étaient rares. Ce sabotage est une honte mais cela montre combien la lutte de classe est impitoyable. Le président Chàvez a menacé  de nationaliser si les patrons continuaient ce sabotage. Les riches sont prêts à tout pour conserver leur pouvoir contre les choix démocratiques du peuple du Vénézuéla, un peuple libre, un peuple digne qui malgré  la difficulté  de la tâche lutte pour une autre société. Il faut soutenir cette révolution, il faut aider ce peuple à tenir bon face aux capitalistes et à Bush, c'est l'avenir du socialisme véritable et démocratique qui se joue ici. Organisons la solidarité  politique avec la révolution bolivarienne. Hasta la Victoria !
Je suis arrive a Caracas. Je n'ai pas de clavier AZERTY et c'est la raison pour laquelle je n'ai pas encore trouve le moyen d'ecrire mon texte avec des accents. D'autant que l'ordinateur est configure pour la langue espagnole. Le voyage entre Paris et Caracas a dure 8 heures. Arrives a Caracas, notre ami Juan nous a emmenes dans sa superbe maison perchee sur une des collines pres de Los Teques, surplombant un jardin de citronniers et  de bananniers. Je prends l'avion dans deux heures pour me rendre a l'Orient du pays. J ecrirai bientot, je dois partir.
Dans quelques jours, je partirai sous d'autres cieux. Direction plein ouest ! Vol transatlantique jusqu'à Caracas au pays de la Révolution socialiste du XXIème siècle, le Vénézuéla. Arrivés à Caracas, hébergés chez des amis, nous reprendrons l'avion le lendemain pour aller à l'Est du pays où vivent les parents de mon épouse. J'ai hâte de partir et de fouler le sol bolivarien, de retrouver ma belle-famille, la beauté des paysages, la luxuriance de la nature, mais aussi et surtout la chaleur de ce peuple métissé engagé dans un processus inédit de transformation sociale. J'ai hâte aussi de pouvoir me reposer après ces longues semaines d'engagement militant marquées par beaucoup de travail mais toutefois enthousiasmant. J'ai hâte de m'installer dans mon hamac, sirotant un jus de mangue bien frais, bouquinant le dernier Bobin, admirant au passage quelques iguanes nonchalants qui viennent de temps à autres nous rendre visite. J'essaierai de vous faire signe à travers ce blog et si j'en ai le temps de vous envoyer quelques billets de là-bas. Enfin avec l'un de mes fils nous essaierons de réaliser un petit reportage vidéo sur notre périple qui, si nous réussissons, vous sera présenté à l'occasion d'une projection à Creil ou à Montataire. A ceux qui pourront partir je souhaite de bonnes vacances pleines de découvertes, et à ceux qui ne pourront pas s'échapper je leur souhaite de pouvoir toutefois bien se reposer, de profiter quand même de la beauté de notre environnement puisque nous avons ici de superbes forêts et aussi des équipements qui valent le coup comme la base de loisirs de Saint Leu. A tous je souhaite d'excellents congés.
(Photo : Playa Medina, l'une des plages proche de mon lieu de séjour)
Ce soir je suis allé à la rencontre des habitants du plateau Rouher. Comme d'habitude je me mets à l'entrée du magasin ED et je rencontre beaucoup de personnes. J'ai distribué la déclaration que j'ai faite au soir du deuxième tour. La très grande majorité des gens est contente que la droite ait été battue dans notre circonscription. Je dialogue avec tout le monde. Beaucoup de jeunes viennent me voir et me parlent de leurs problèmes, de leur galère. L'idée d'organiser un forum pour l'emploi fait son chemin. Un moment où seraient invités les entreprises et les jeunes à se rencontrer, mais aussi un moment de réflexion sur le développement de l'emploi, des entreprises dans notre région. Les gens ont le sentiment qu'il n'y a pas beaucoup d'ambition du côté des élus et qu'on n'y croit pas, que les autorités se fichent pas mal du quartier. Même si cela n'est sans doute qu'une vision partielle de la réalité, il faut que les responsables de notre commune, les élus, les dirigeants institutionnels soient davantage à l'écoute de l'immense souffrance sociale qui est vécue par les habitants. Beaucoup d'habitants se sentent laissés de côté. Ils m'interpellent et me lancent comme un défi : "oui vous venez en période électorale, mais sinon on ne vous voit pas et puis on n'a pas besoin de promesses, ce qu'on veut c'est du travail et de quoi se loger correctement". Beaucoup d'entre eux savent que je ne suis pas venu faire des promesses, ils savent que je travaille avec le maire de Montataire qui est  connu et apprécié ici sur le plateau de Creil, et que ce que je leur propose c'est de s'organiser pour construire des solutions ensemble, pour frapper aux bonnes portes, pour interpeller les responsables politiques et économiques. Parmi eux, il y a pas mal d'anciens élèves, ils me connaissent, ils savent que je suis un lutteur, que lorsque je le tiens, je ne lâche pas le morceau. Je viendrai régulièrement les voir pour dialoguer, pour partager le thé de l'amitié comme ce soir avec des amis pakistanais, pour donner un coup de main sur un CV, un courrier, un renseignement et pour organiser la lutte contre la précarité, le chômage avec ce parti communiste pour lequel  ils ont un grand respect . Le communisme n'est pas mort, il est vivant parmi tous ces gens qui n'en peuvent plus de cette société inhumaine. Je suis et je serai de leur côté pour la lutte, pour la démocratie, pour ne pas laisser la droite et la grande finance nous imposer leur toute puissance qui fait tant de dégâts dans notre pays !

En feuilletant mon album de photos de vacances, j'ai retrouvé cette belle image de Corfoue que j'avais prise un soir, de la terrasse d'un café surplombant la mer. J'avais eu la chance, le privilège et l'honneur d'avoir été invité par des amis universitaires grecs, des camarades communistes charmants  qui m'ont offert leur hospitalité dans ce magnifique petit paradis en plein coeur de la méditerranée au large des côtes albanaises. Quelle douceur de vivre, quelle beauté que cette île qui fut au carrefour de nombreuses civilisations et  où Sissi l'Impératrice se fit construire un magnifique château surplombant Kerkyra, la capitale. Il y a des moments ainsi, si beaux et si fugitifs qui nous livrent le sens de l'immensité et de l'intensité de l'univers  qu'on ne les oubliera jamais ! Instants magiques, ineffables, éternels... 

(Photo Jean-Paul Legrand. Utilisation autorisée sous réserve d'indiquer le nom de l'auteur et la référence du site www.creil-avenir.com)

Mémoire du Bassin Creillois

 

A St Maximin, une association « HISTOIRES DE VIES SAINT-MAXIMINOISES » recueille des témoignages, des photos, sur la guerre, le travail dans les carrières, les usines….la vie quotidienne au fil des ans, filme des rencontres, édite le premier tome d’une « CHANSON DE ST MAX » avec l’écrivain Roger WALLET , présente deux films réalisés par Michel LE THOMAS à partir de nouvelles de Roger WALLET …
Initiative isolée ?
Mais….
A Montataire, une cité ouvrière disparaît, un livre naît…un roman
A Creil, une association l’AMOI, édite régulièrement une revue d’histoire locale du bassin creillois.
A la faïencerie, une expérience  théâtrale sur la mémoire, avec des personnes âgées de plus de 70 ans est programmée.
Dans d’autres communes, des habitants recueillent des cartes postales…
Un roman,
affiche23un livre d’histoires de vies, un travail sur l’histoire locale, du théâtre à partir de paroles d’anciens….
Qu’est ce qui motive ces différentes initiatives ?
Au-delà des différentes démarches, quels points communs ?
Et si, en filigrane se dessinait l’identité du Bassin Creillois ?
Afin d’échanger sur ces différentes actions,
Rendez vous vendredi 23 MARS à 20h au lycée professionnel de Laversine à Saint Maximin

En introduction à l’échange, l’Association Histoires de Vies St Maximin présentera son livre et sa démarche avec quelques extraits de vidéo.
Suivront les présentations des divers participants.
Le débat sera animé par Roger WALLET
Un intermède musical ainsi qu’un pot de l’amitié vous seront proposés à l’issue de cette soirée.

Que cherche Ségolène Royal ? 

 Ségolène Royal a accordé une interview au journal Le Monde daté d’aujourd’hui pour décrire ses "cent premiers jours à l’Elysée".

Comme dans son discours-programme de Villepinte, elle y énumère des objectifs très en deçà des urgences sociales et démocratiques et ne se donne aucun moyen d’une politique de changement réel : La question cruciale de l’argent (fiscalité, financement de la protection sociale, crédit) réduite à un "redéploiement" des 65 milliards d’€ d’aides aux entreprises !

Ce qu’elle appelle la "réforme institutionnelle" évacuant toute mesure luttant contre le présidentialisme – les seules indications sur ce point tenant au "protocole" et à "l’allure"... Une action européenne de la France cherchant de fait à sauver la Constitution libérale rejetée par les Français en "revoyant" sa seule troisième partie.

Mais surtout, peut-être davantage encore que ces propositions, ce sont leurs attendus qui ne laissent pas d’inquiéter. Pour démontrer la « nouveauté » de son « pacte présidentiel », Ségolène Royal invoque en effet pêle-mêle « la réconciliation des Français avec l’entreprise », « le sens des compromis sociaux », la sortie « des logiques d’affrontement », « le rappel des devoirs »… Et elle indique d’ores et déjà que ce sont les partisans de ce pacte présidentiel qui « auront vocation à rejoindre le gouvernement et la majorité présidentielle », qu’elle souhaite « la plus large possible ». La gauche (à aucun moment ne serait-ce qu’évoquée), son rassemblement indispensable, ses valeurs, son combat transformateur ont ainsi disparu au profit d’un discours « centriste » et bien-pensant à faire pâlir François Bayrou de jalousie.

Que cherche Ségolène Royal ? À décourager davantage encore les millions de femmes et d’hommes qui ont un besoin impératif de changement dans leur vie ? À brouiller encore plus les repères entre la droite et la gauche ?

Cette voie ne peut mener qu’à l’échec. Au sien et à celui de la gauche.

Il est grand temps que la gauche se ressaisisse. Qu’elle ait le courage de porter les exigences populaires dans cette élection. Qu’elle ouvre l’espoir d’un vrai changement. C’est tout le sens de l’engagement de Marie-George Buffet.

Parti communiste français

Sources :

http://unautremonde.gauchepopulaire.fr

http://www.mariegeorge2007.org/spip.php?article519

Grand Prix de la Nouvelle en picard 2007 Samedi 27 janvier 2007
A Péronne Salon d'Honneur de l'Hôtel de Ville

Pour la 15e année consécutive, l'Union TERTOUS, en partenariat avec Langue et Culture de Picardie de l'Office Culturel Régional et la ville de Péronne, organise le Grand Prix de la Nouvelle en Picard.

On compte aujourd'hui plus de 200 auteurs qui écrivent en picard. Cet événement, soutenu par le Conseil régional de Picardie, s'adresse directement à eux.

L'objectif de ce concours littéraire est de susciter une dynamique de création dans le domaine de la littérature de langue picarde en favorisant la qualité des écrits, l'originalité des thèmes et en confrontant des auteurs issus de l'Aisne, de la Somme, de l'Oise mais aussi du Pas-de-Calais, du Nord et de la Wallonie Picarde (Belgique). Chaque année, ce sont des dizaines d'écrivains de tout le domaine picard qui participent à ce concours en envoyant leurs écrits les plus originaux.
Il est ouvert à toutes celles et tous ceux qui écrivent en picard, en chtimi, en rouchi ou en patois du nord. Il doit s'agir de nouvelles (œuvre littéraire proche du roman qui s'en distingue généralement par la brièveté, le petit nombre de personnages, la concentration et l'intensité de l'action et le caractère insolite des événements racontés) ou de contes (récit imaginaire non localisé doté d'une structure et d'une fonction sans encrage historique et religieuse). Aucune orthographe n'est imposée et toutes les variantes de picard sont acceptées. Le texte doit être en prose, il doit s'agir d'une fiction et ne jamais avoir été publié.
Le règlement complet du Grand Prix de la Nouvelle est disponible sur simple demande auprès de : SCP Philippe MARUSIAK- Ludovic CASTANIE, Huissiers de Justice associés, Maître CASTANIE, 17 Square Jules Bocquet, BP 412, 8004 AMIENS cedex 1.

Les personnes désirant concourir doivent envoyer leur texte pour le 13 janvier 2007 au plus tard à l'Union TERTOUS - Grand Prix de la Nouvelle en Picard, Thierry SELLIER - en Mairie, 80210 TOURS-EN-VIMEU, France.

Ce concours est doté d'un premier prix d'une valeur de 200 euros, d'un deuxième et troisième prix respectivement d'une valeur de 120 et 70 euros. Un prix spécial, « le Prix du public », est attribué par le vote du public assistant à la lecture publique des différents textes sélectionnés, et est doté d'un lot d'une même valeur que le premier prix du jury.

La remise des prix aura lieu le samedi 27 janvier 2007 lors du Salon du Livre de Péronne. Cette journée débutera à 9h par l'inauguration du deuxième volet de l'exposition « Chés bindes à dessins in picard » (la BD en picard), réalisée par Jean-Luc Vigneux, traducteur d'Astérix et Tintin en picard. A 14h30, une interprétation publique de deux textes de Jules Verne adaptés en conte et en picard « Achteure, Jules Verne i s'édvise in picard » sera présentée par Olivier Cariat (Compagnie Conte là-d'ssus). Puis à 15h, débutera la lecture publique des meilleures nouvelles en picard, nominées pour le Grand Prix de la Nouvelle 2007. Le public présent sera sollicité vers 16h30 pour décerner le Prix du Public de la Nouvelle en Picard, et les résultats seront proclamés à 17h30 sur le salon du livre de Péronne (espace Mac Orlan) par Jean-Paul DEKISS, président du jury et directeur du Centre International Jules Verne.

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Photothèque du mouvement social © Copyright 2006

La direction d'Arcelor Mittal a invité, lundi dernier, les élus à se rendre compte sur place, dans son usine de Montataire de l'avancée de son plan social. Pardon social ? vous avez dit social ? Les patrons ont la très grande élégance de ne pas employer les mots qui fâchent. Fins philologues, ils ont décidé de transformer la langue française et à ce titre on devrait leur réserver un siège spécial Medef chez les Immortels. Car chez ces gens là on dit "un plan social", Monsieur, on ne dit surtout pas un plan de licenciements, ce serait vraiment inconvenant, Monsieur, pire cela serait fort grossier, n'est-ce pas ? Le pire c'est que la presse, les médias, voire même certains élus emploient également le terme de plan social lorsqu'une usine qui comptait 1278 salariés en licencie plus de 400 avec la fermeture d'unités de production. Certes les capitalistes concèdent de l'argent comme la loi les y oblige pour trouver des solutions à des reclassements, à des créations d'emploi. Mais le mal est fait, des hommes dont le savoir faire dur comme fer était l'acier de grande qualité,  se retrouvent contraints à des emplois qui n'ont plus rien d'industriels ou qui ne correspondent en rien à leur savoir et savoir-faire, ni même à leur propre histoire. D'autres, une douzaine à l'usine de Montataire n'ont toujours pas eu de solutions de reclassement. Car les hommes ne sont pas des machines, ils ont un coeur, ils ont une âme tissée par  les relations du travail, par leurs compétences, par leur expérience associative, syndicale, politique, citoyenne. Pour les bien-pensants de ce système, les hommes n'existent qu'à travers leur capacité à rapporter de l'argent et le reste n'est que littérature.Quel gâchis ! Quel mépris pour la classe ouvrière !  A tel point qu'une Directrice des ressources humaines, férue de culture d'entreprise en vient à expliquer avec des arguments pseudo-scientifiques que les hommes concernés par "un plan social" vivraient plusieurs étapes : le déni, la colère, la résistance avant de rentrer dans le rang et d'accepter leur situation". Ce qui en terme de technocrate avisé se nomme la "courbe de deuil". Cette démonstration kafkaïenne, voire ubuesque, en tout cas déplacée, a eu le don de mettre en colère nos élus et il y a de quoi. Au  point que mon ami Alain Blanchard, vice-président du Conseil Général a quitté les lieux et que le Maire de Montataire,  comme le Président de Région ont vivement protesté contre cette présentation froide et caricaturale d'une réalité humaine : celle d'hommes et de femmes devant se plier aux décisions capitalistes et à qui l'on n'a pas demandé ce qu'ils en pensaient ni ce qu'ils proposaient pour faire autrement. Que les bien-pensants du patronat prennent bien garde avec leurs théories fumeuses et leurs décisions qui saignent notre industrie, nos coeurs et nos âmes. Il y a près de 160 ans un philosophe et économiste allemand avait annoncé que le capitalisme par son développement préparait ses propres fossoyeurs... Nous ne sommes qu'au commencement de cette lutte mondialisée de l'intelligence pacifique du travail contre la tyrannie mortifère  du capital !

Le Conseil général organise pour la deuxième année consécutive

 un grand marché fermier départemental

Dimanche 15 octobre, de 10h à 18h,
dans le parc de l'Hôtel du Département à Beauvais

Le samedi suivant, 21 octobre, Creil accueillera de 10h à 17h,
 un marché biologique et des traditions,
Place du 8 mai 1945, à deux pas de la Faïencerie
Belle journée samedi dernier pour des dizaines de famille de Creil et de Montataire qui se sont rendues au Tréport en train en vapeur pour fêter le 70ème anniversaire des congés payés avec le Front Populaire. Cette initiative a été lancée par l'association Léo Lagrange et soutenue par le Conseil général, Le Conseil Régional et de nombreuses communes de Picardie dont celles de Creil et Montataire. Voir mon précédent article. Photos © Jean-Paul Legrand - Le train du progrès en gare de Montataire.

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