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Citoyens en mouvement

Citoyens en mouvement

Pour la démocratie et la République sociale, blog du Manifeste "Citoyens en mouvement"

Ce dimanche : le chiffrage du programme de J.L. Mélenchon en direct

Ce dimanche : le chiffrage du programme de J.L. Mélenchon en direct sur sa chaîne Youtube à partir de 14 h 30. L'équipe du chiffrage du programme de l'Avenir en Commun est avec J.L. Mélenchon pour argumenter l'économie de son programme.

https://www.youtube.com/watch?v=T7b67QCjibc

Un seul vote pourra bousculer les choses

Seul le vote pour Jean-Luc Mélenchon pourra créer un événement POSITIF ET TRANSORMATEUR  car il est le seul candidat qui propose de sortir du système de la 5eme république avec des mesures précises. J'ai lu le programme qu'il soutient "L'avenir en commun", c'est très clair concernant les nouvelles institutions à créer avec une Constituante et la consultation du peuple par référendum. Si on ne commence pas par cela, tout le reste n'est que de la littérature ou plutôt de la propagande politique. Un nouveau monde est possible, il frappe à la porte, et en France nous pouvons être les précurseurs.

 

Hamon dit qu'il ne courra pas après Mélenchon

Il a raison il s'essoufflerait vite ! Quand les projets et surtout les mesures sont si différentes à quoi bon une union de façade. Que le parti socialiste ait son candidat, que la France insoumise ait le sien et les électeurs jugeront, et les citoyens voteront.

Les gens ne veulent plus être trompés par les politiciens

Si on peut caractériser les dernières décennies sur le plan politique, c'est l'accélération d'une décomposition politique dans la quelle la plupart des partis sont empêtrés.

En employant le terme de "dégagisme" Jean-Luc Mélenchon exprime certainement un sentiment partagé par des millions de citoyens qui s'apprêtent peut-être à le traduire dans les urnes.

En tout cas, tout candidat qui de près ou de loin donnera le sentiment aux Français de participer à des magouilles, à des arrangements politiciens, risque de le payer très cher.

On se demande comment un Benoît Hamon va s'en sortir en faisant un grand écart entre les positions libérales de Valls et des positions de gauche qui copient celles de Mélenchon. L'exercice va être de plus en plus difficile pour lui.Il aurait l'occasion de se positionner vraiment à gauche en proposant aux députés PS d'abroger la loi El Kohmri, pourquoi ne le fait-il pas ? Sans doute pour continuer à ménager son aile droite et donc à poursuivre les "petits arrangements" entre copains du PS.

Quant au PS local, c'est Jean-Claude Villemain qui s'en prend très durement dans une lettre ouverte à la limite de l'insulte à son ex ami, le député PS, Michel Françaix qui va se représenter aux législatives contre l'avis de son parti mais avec le soutien de .....Hicham Boulhamane, l'ancien dissident PS devenu le leader du mouvement Génération Creil. Bref toute une mayonnaise de socialistes et d'anciens socialistes qui n'ont qu'une idée en tête maintenir leur pouvoir ou le gagner avec d'autres hommes mais pour que rien ne change.

Allez on dégage tout cela ! Les présidentielles et les législatives le permettront.

A quoi sert d'agiter l'épouvantail Le Pen ?

 

L'extrême-droite a profité de deux facteurs majeurs à sa progression : les politiques catastrophiques menées par la droite, le PS et ses alliés ces dernières années et la promotion médiatique que le PS lui a  accordée systématiquement afin d'affaiblir la droite classique dans le jeu politicien droite-gauche. Alors qu'il était possible d'interdire le parti d'extrême-droite il y a encore quelques années pour ses positions de soutien aux révisionnistes et sur les propos anti-sémites de son leader, rien n'a été fait en ce sens, au contraire. Tout a été organisé pour que le parti lepéniste soit banalisé.

Ces facteurs ont donc  radicalisé une très grande partie de l'électorat de droite et ont ouvert la porte aux thèses néo-fascistes de la famille Le Pen. En gagnant des élus aux différentes élections, l'appareil néo-fasciste s'est doté de moyens financiers importants et s'est structuré dans nombre de villes avec des forces militantes. Plus rien à voir avec le groupuscule qu'il représentait. La fille du père a su utiliser les tribunes qui lui étaient complaisamment offertes notamment à la télévision, pour se faire passer pour une "républicaine" ! La voici de nouveau candidate en 2017.

Certes le système de l'élection présidentielle établit un deuxième tour si au premier tour aucun n'obtient la majorité absolue. Nous sommes environ 36 millions d'électeurs à nous exprimer. Même si la participation était meilleure que le dernière fois nous arriverions à 40 millions d'électeurs. Il faudrait pour qu'un candidat soit élu dès le premier tour qu'il fasse plus de 20 millions de voix, ce qui est fort peu probable. Le meilleur score réalisé la dernière fois lors du 1 er tour fut celui de Francois Hollande avec 28,63% des exprimés, un peu plus de 10 millions d'électeurs. Sarkozy lui arrivait en 2 eme position avec 27,18%, Le Pen avec 17,90 % et Mélenchon avec 11,10. Ces 4 candidats étaient donc les seuls à dépasser la barre des 10% représentant à eux quatre plus de 84% des électeurs.

Mélenchon et Le Pen en 2017 se représentent. Quant à Sarkozy et Hollande, eux ne se représentent pas. C'est donc plus de 20 millions de voix qui s'étaient portées en 2012 sur Sarkozy et Hollande dont on ne sait ce qu'elles deviendront en 2017.

Le Pen pourrait bénéficier d'un transfert des voix de la droite étant donné la situation très critique de François Fillon. Mais il est peu probable qu'elle réussisse un transfert qui aille au delà de 3 millions de voix (30.000 voix par département) ce qui toutefois lui donnerait 9,5 millions de voix (environ 24 %  des exprimés sur 40 millions d'électeurs), un score qui pourrait lui permettre d'aller au second tour;

Tenant compte de la configuration politique actuelle, si cela arrivait, il serait très difficile à Le Pen d'être élue au second tour, car malgré l'éparpillement probable des voix à gauche et l'affaiblissement de la droite, le candidat qui se trouverait en face d'elle rassemblerait beaucoup plus qu'elle au deuxième tour.

Pour qu'elle l'emporte, il faudrait une démobilisation de l'électorat de gauche et de droite au second tour sur le candidat qui l'affronterait et donc une abstention massive. En l'état des forces en présence, cette hypothèse est peu probable.

Alors même si Le Pen peut réaliser un score (trop) important, il y a vraiment peu de probabilités qu'elle soit élue Présidente. Il faut donc prendre avec beaucoup d'esprit critique ceux qui annoncent une probable victoire de Le Pen. Ceux qui font ces annonces en fait, en dépit du bon sens, veulent encore faire le coup du vote utile face au danger de l'extrême-droite. Jusqu'à maintenant nous n'avons pas lu de choses très convaincantes, rationnelles, sur une possible victoire de Le Pen.

Evidemment la colère, le rejet du système, pourrait amener un certain nombre d'électeurs au 2eme tour, si Le Pen y est présente, à s'abstenir. Mais pour que le Pen gagne il faudrait que l'abstention soit énorme. A supposer qu'elle gagne 2 à 3 millions de voix supplémentaires au 2eme tour sur le premier , elle  serait à 12 millions de voix c'est à dire certainement très loin de son adversaire qui lui aurait potentiellement les 28 millions restants. Il faudrait donc que son adversaire subisse une abstention de 16 millions de voix pour que Le Pen puisse l'emporter.

Dans ces conditions si l'extrême-droite a désormais beaucoup de force il semble vraiment peu probable qu'elle gagne les élections présidentielles de 2017.

Quant à ceux qui font des rapprochements avec l'élection de Trump ou encore le Brexit, c'est oublier que les scrutins ne sont pas de même nature, même si il peut y avoir des résultats inattendus au premier tour tenant compte de la diversité présente à gauche notamment.

L'unique façon de combattre le lepénisme est de mettre en oeuvre une politique qui respecte les citoyens, maintienne et développe les services publics et agisse contre la domination des fraudeurs et des spéculateurs sur la société. Une politique qui fasse que le lien entre les élus et le peuple soit solide en exigeant des élus qu'ils accomplissent leurs engagements ou si nécessaire qu'ils soient démis de leur mandat par référendum révocatoire.

 

Les médias, l'argent peuvent ils décider de tout ?

Les propriétaires des médias sont pour leur très grande majorité des personnes très riches qui utilisent la presse, la radio et la télévision pour diffuser l'idéologie de leur classe.

Cette idéologie est faite des idées de concurrence, d'inégalités entre les hommes, de course à l'argent. Les classes populaires sont quasiment absentes des émissions ou articles ou quand elles le sont, on les représente comme des groupes qui ne peuvent réussir, ignorants, incapables de se hisser à la hauteur des classes dominantes sauf à de rares exceptions pour quelques individus.

Ce mépris est constant et vise à ce que les exploités intègrent en eux-mêmes qu'ils sont incapables de diriger une entreprise et encore moins de diriger la société.

La campagne électorale intègre cette idéologie : ainsi Macron saurait ce qui est bon pour le pays et capable de le diriger du simple fait qu'il est banquier et ami du MEDEF.

Une chose est certaine, cet homme qui a été élevé dans cette idéologie est forcément convaincu qu'il en est capable. Toutes les décisions qu'il a prises dans le gouvernement d'Hollande visaient à favoriser sa classe et la rentabilité du capital au détriment des exploités.

Car pour ces gens-là, tous ces dirigeants politiques, le problème n'est pas la souffrance des exploités, le problème est de savoir comment ils vont être exploités davantage pour obtenir des chiffres, une ligne comptable qui se traduise par plus de profit capitaliste, plus de richesses pour une petite caste d'ultra-riches.

Les faits sont là, le capitalisme détruit la planète et les hommes et ses serviteurs sont prêts à tuer pour maintenir leur domination.

Par conséquent avant de voter, pensez à qui vous allez déléguer votre pouvoir de citoyen. Ne rien faire pour donner aux exploiteurs encore et toujours plus de pouvoir, est la tâche primordiale de tout citoyen éclairé.

 

Les médias, l'argent peuvent ils décider de tout ?

Les propriétaires des médias sont pour leur très grande majorité des personnes très riches qui utilisent la presse, la radio et la télévision pour diffuser l'idéologie de leur classe.

Cette idéologie est faite des idées de concurrence, d'inégalités entre les hommes, de course à l'argent. Les classes populaires sont quasiment absentes des émissions ou articles ou quand elles sont présentes, on les représente comme des groupes qui ne peuvent réussir, ignorants, incapables de se hisser à la hauteur des classes dominantes sauf à de rares exceptions pour quelques individus.

Ce mépris est constant et vise à ce que les exploités intègrent en eux-mêmes qu'ils sont incapables de diriger une entreprise et encore moins de diriger la société.

La campagne électorale véhicule cette idéologie : ainsi Macron saurait ce qui est bon pour le pays et capable de le diriger du simple fait qu'il est banquier et ami du MEDEF.

Une chose est certaine, cet homme qui a été élevé dans cette idéologie est forcément convaincu qu'il en est capable. Toutes les décisions qu'il a prises dans le gouvernement d'Hollande visaient à favoriser sa classe et la rentabilité du capital au détriment des exploités.

Car pour ces gens-là, tous ces dirigeants politiques, le problème n'est pas la souffrance des exploités, le problème est de savoir comment ils vont être exploités davantage pour obtenir des chiffres, une ligne comptable qui se traduise par plus de profit capitaliste, plus de richesses pour une petite caste d'ultra-riches.

Les faits sont là, le capitalisme détruit la planète et les hommes et ses serviteurs sont prêts à tuer pour maintenir leur domination.

Par conséquent avant de voter, pensez à qui vous allez déléguer votre pouvoir de citoyen. Ne rien faire pour donner aux exploiteurs encore et toujours plus de pouvoir, est la tâche primordiale de tout citoyen éclairé.

 

La gauche c'est Jean-Luc Mélenchon

Primaires du PS : les dirigeants du parti qui est au gouvernement parlent de succès, en fait ils exagèrent. Ils nous prennent pour qui ? Même pas capables de mobiliser 2 millions d'électeurs malgré la débauche médiatique en faveur de ces primaires c'est à dire moins de 5% des électeurs inscrits dans le pays !

Valls n'a pas recueilli le plus de voix semble-t-il, ceux qui ont participé ont-ils voulu dire qu'il faut s'orienter vers une politique de gauche  au sein du PS et abandonner les orientations libérales?
Les électeurs qui veulent une politique de changement et de progrès ont le seul choix efficace, c'est de soutenir et voter pour Jean-Luc Mélenchon. Le candidat PS devra certainement se positionner entre Mélenchon et Macron. Mais il ne pourra éviter le débat de fond : libéralisme ou progrès social et écologique ?

Fiasco pour la primaire du PS !

Le fiasco redouté par les dirigeants du PS semble se confirmer. Vu les premiers résultats de la participation leur objectif d'atteindre 2 millions de participants ne sera certainement pas rempli.

Et c'est tant mieux ! Cela montre que les citoyens ne sont pas dupes des manoeuvres du PS pour essayer de redorer son blason. Et dire que des militants du PS étaient allés voter aux primaires de la droite. C'est du grand n'importe quoi qui n' a rien à voir avec la démocratie, puisqu'on demande aux citoyens de choisir entre des gens qui sont du même parti ou de la même famille politique. En prime sans connaître le programme qui sera proposé aux français, une démarche totalement anti-démocratique qui ne servira qu'à décrédibiliser certainement encore une fois la vie politique et à coup sûr le PS.

Heureusement les démocrates et les gens de gauche ont un programme qui est celui porté par Jean-Luc Mélenchon et qu'il faut de toute urgence lire avant d'aller voter. "L'Avenir en commun" - 3 euros aux éditions du Seuil.

Le courage d'être humain

"Ma liberté ne s'arrêtera pas aux barreaux de vos prisons": la lettre de Cédric Herrou au procureur de Nice

Cédric Herrou devant le palais de justice de Nice le 4 janvier 2017.
 
 

 

 

Cédric Herrou, qui risque une condamnation pour avoir aidé des migrants, a été placé en garde à vue mercredi après avoir été interpellé près de Nice avec trois Erythréens. Libéré vendredi, il ne sera pas poursuivi mais dénonce un "acharnement" de la justice.

 

 

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